28 juillet 2006

Le BROCCIU

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Le Brocciu est le seul produit des filières d’élevage de Corse à faire l’objet d’une certification. Il bénéficie d’une Appellation d’origine contrôlée (AOC) depuis 1998.

L’histoire de l’obtention de cette certification s’étale sur 20 ans (1977-1998). A l’INRA, le laboratoire de recherches sur le développement de l’élevage, accompagne depuis le début ces démarches de certification qui peuvent permettre un maintien ou une relance des activités d’élevage.

Le Brocciu est un fromage fabriqué à partir du lactosérum ("petit lait") de chèvre et/ou de brebis que l’on chauffe et auquel on ajoute du sel et du lait entier. Au cours de la campagne 2001-2002, la production de Brocciu a été de 485 tonnes, dont un peu plus de 400 tonnes ont été fabriquées par une vingtaine de laiteries, artisanales ou industrielles , le reste étant produit par quelques 100 producteurs fermiers, dont les trois quarts sont éleveurs de brebis.

Produit « emblématique » du patrimoine fromager corse, le Brocciu est longtemps resté l’apanage des producteurs fermiers. Cependant, vers la fin des années 70, les industriels laitiers producteurs de Roquefort, qui collectent du lait de brebis en Corse depuis la fin du XIXème siècle, décident de valoriser eux-mêmes le lactosérum, auparavant rétrocédé aux éleveurs. Cette décision fait suite à la politique de diversification mise en place pour valoriser le lait qui n’est plus, dans sa totalité, transformé en fromage destiné à être affiné dans les caves de Roquefort.

La reconnaissance du label AOC place désormais le Brocciu au devant du panel des productions fromagères corses.

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29 juillet 2006

BIERA CORSA et CORSICA COLA

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Comment ne pas parler de la Brasserie Pietra qui, en 1996, lance le défi de se frotter aux plus grandes multinationales en projetant sur le marché de la consommation, une bière régionale connue aujourd'hui sous l'appellation " A PIETRA"                                                                                 

Cette petite PME de 35 personnes a réussi le pari de faire distribuer les 2/3 de sa fabrication chez les différentes nations européennes et même au delà.                                                               

Aujourd'hui son chiffre d'affaire atteint les 5 millions d'euros et son débit totalise 25 000 hectolitres.    

A PIETRA est devenu le leader des bières régionales.

Avoir osé brasser une bière délicatement mèlée à la châtaigne était une idée de génie......encore oser avec les senteurs du maquis pour faire naître la COLOMBA et la SERENA  était fantastique. Mais, en 2003, songer à créer un COCA CORSE devenait un rève inaccessible qui s'est pourtant réalisé avec l'arrivée de CORSICA COLA !!....................Où s'arrètera l'audace de cette brasserie !

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30 juillet 2006

La Châtaigne Corse

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Des CHÂTAIGNES pour le PAIN
et les PÂTISSERIES corses

(D'après un article paru en 1906)

On considère généralement les châtaignes comme de simples friandises. Dans

nombre de pays, leur importance dans l'alimentation est beaucoup plus grande,

elles constituent un véritable pain, base de l'alimentation de nombreux paysans.

En Corse, par exemple, les habitants des campagnes reconnaissent tellement son

utilité qu'ils disent : « Pane di legnu », c'est-à-dire : mon pain de bois, en montrant

les vastes châtaigneraies qui - malgré les déboisements - occupent encore

30 000 hectares de la superficie de l'île. Les châtaignes fraîches se mangent peu.

Habituellement, on les sèche pour les conserver, puis on les moud de manière à

obtenir une farine avec laquelle on confectionne différents aliments. Voici sur ces

points quelques détails, d'après un intéressant travail de M. P. Comte, pharmacien

aide-major à Bastia.

Pour le séchage et la conservation des châtaignes, on utilise des locaux

particulièrement affectés à cet usage et pouvant occuper parfois tout un bâtiment.

L'unique pièce qui les compose est longue de 4 à 5 mètres, large de 2 mètres à

5 mètres. A 3 mètresdu sol, sur un plafond formé de claies, reposent les châtaignes,

dont la couche peut atteindre une assez grande épaisseur. Au-dessous d'elles,

au milieu de la pièce, u fucone (petit feu de bois sec) est entretenu jusqu'à ce que

la dessiccation soit complète, c'est-à-dire lorsque les deux enveloppes de la

châtaigne se détachent facilement sous la seule pression des doigts.

Cette opération dure parfois plusieurs semaines, pendant lesquelles on a le soin

de remuer le tas de fruits pour obtenir un séchage régulier. Par les temps pluvieux,

une flambée suffit à préserver les fruits déjà secs, de l'humidité qui leur est si

préjudiciable ; en outre, les produits antiseptiques de la combustion de bois ont

l'avantage de tuer ou d'éloigner les parasites. On peut facilement, de la sorte,

conserver les châtaignes d'une récolte à l'autre ; aussi, pour avoir toujours de

la farine fraîche, n'en fait-on généralement moudre à la fois que la quantité

nécessaire pour quelques semaines, deux mois au plus.

Rien de plus curieux dans leur simplicité que les moulins à châtaignes corses.

Une roue en bois horizontale, dentée latéralement, sorte de turbine, est mise

en mouvement par une chute d'eau presque perpendiculaire amenée par une

canalisation de bois. Un pivot vertical en coeur de châtaignier, haut de 2 mètres,

lui sert d'axe, puis traverse une voûte et un cylindre en maçonnerie sur lequel repose

la meule fixe ; il s'enfonce enfin dans la meule mobile, dalle circulaire à peine

épaisse de 3 à 4 centimètres, à laquelle il communique le mouvement.

Une masure recouvre le tout, juste suffisante pour contenir, en outre, quelques sacs;

à peine un petit espace est-il ménagé dans une cour, pour un foyer sans cheminée.

Pour la mouture, les châtaignes doivent être décortiquées, c'est-à-dire privées

de la peau coriace qui les entoure. A cet effet, les fruits secs sont introduits dans

des sacs de toile, longs et étroits, qu'on remplit aux deux tiers seulement.

Ces sacs sont frappés vigoureusement contre un billot ; le choc détache les deux

enveloppes de l'amande, sans toutefois briser celle-ci. Pour le triage, on verse le tout

dans une corbeille arrondie ; par des mouvements appropriés de va-et-vient et de

rotation combinés, les fruits décortiqués se séparent mécaniquement des déchets.

Trois cents châtaignes ainsi traitées pèsent environ 1 kilogramme, et retiennent

encore dans leurs crevasses environ 0,6 pour 100 de leur poids de débris d'enveloppes.

Les châtaignes absorbant très rapidement l'humidité, elles doivent, avant la mouture,

être encore passées au four. Elles deviennent alors très dures, et subissent même

une très légère torréfaction superficielle à laquelle les paysans attribuent le bouquet

de la farine, et qui est, sans doute, dû à la caramélisation du sucre qui s'y trouve.

La farine, sitôt obtenue, est mise en sacs, puis conservée pour l'usage, dans des

caisses en bois de châtaignier, placées le plus souvent dans le séchoir.

La farine de châtaigne fraîchement moulue est fine, blanche, piquetée de points

rouge-brun assez nombreux, provenant des débris d'enveloppes que le mondage

n'a pu séparer. Son odeur particulière et sa saveur sucrée sont agréables.

Cette farine s'attache aux doigts et se pelotonne bien si on la comprime ;

elle forme avec un tiers de son poids d'eau une pâte peu élastique, ne gonflant pas

au four, et se désagrège rapidement lorsqu'on la malaxe sous un filet d'eau.

Avec le temps, même dans les conditions de conservation les plus favorables,

il se forme dans la masse de la farine des grumeaux durs, pouvant atteindre le

volume d'une noix. Au moment de l'emploi, ces grumeaux sont séparés par le

tamisage, et on les pulvérise à nouveau, sans peine, en les écrasant sur le tamis.

La farine qu'ils fournissent ne paraît pas différente de celle restée pulvérulente.

La consommation des châtaignes en Corse est considérable ; cette farine et le laitage

forment la base de l'alimentation d'une grande partie de la population corse ;

tous deux d'ailleurs se marient très bien, et donnent des mets aussi savoureux que

nourrissants. La polenta est le mets classique par excellence, en Corse :

On la prépare en jetant peu à peu la farine tamisée dans de l'eau bouillante

légèrement salée. On maintient la pâte sur le feu en l'agitant sans cesse avec

une palette en bois, jusqu'à ce que sa consistance soit devenue telle qu'elle

n'adhère plus aux parois de la bassine. On verse sur une serviette saupoudrée

de farine, et on coupe en tranches avec du fil. Elle se mange avec du brocciu

(caséum provenant de l'ébullition du petit-lait). Les tranches de polenta peuvent

être encore frites ou grillées. 

Le briloli n'est autre chose qu'une bouillie de farine de châtaigne à laquelle on

ajoute du lait, quelquefois - quand on est gourmand - de la crème. Pour avoir de

la ferinada, il faut additionner d'huile le briloli bouillant. La tourte se prépare en

délayant la farine dans l'eau froide légèrement salée, avec de l'anis, des amandes

de pin, des grains de raisin sec ; on verse la pâte liquide dans une tourtière huilée,

et on fait cuire au four. Les pisticcine sont des sortes de gâteaux anisés, préparés

avec de la pâte de châtaigne ayant subi pendant une heure l'action du levain.

On peut consommer enfin la farine de châtaigne sous forme de beignets ou de

gaufres épaisses qui portent dans le pays le nom de castagnacci.

Tous ces mets sont d'une digestion beaucoup plus facile qu'on ne pourrait le croire

de prime abord. Sous ce rapport, la farine de châtaigne est supérieure à presque

tous les autres féculents ; au point de vue nutritif, elle se rapproche beaucoup de la

farine par excellence, la farine de blé. Le résidu minéral de la farine de châtaigne

renferme de 32 à 36 pour 100 d'acide phosphorique, quelques chlorures et sulfates

(ceux-ci en plus grande quantité) et - ce qui est assez inattendu - de 8 à 12 % de silice

qui, presque toute, provient des meules et peut donner aux cendres, d'ailleurs blanches,

une couleur terreuse plus ou moins atténuée. On y décèle également d'une façon très

nette la présence du manganèse ; il serait intéressant de savoir si celui-ci se trouve

réellement dans les châtaignes.

Avant de terminer.... un petit passage dans le Boziu .....

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http://rusio.free.fr/castagna.html

....avec ce lien pour encore approfondir l'importance de la châtaigne en Castagniccia

Posté par A Rustaghja à 11:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 novembre 2007

Le miel Corse

Depuis toujours......et même depuis très loin les corses ont su récolter le miel des abeilles. Dès l'antiquité, ce précieux nectar était piégé pour être récupéré selon des rites locaux particuliers. Ainsi le miel, tout comme les autres apports de la cueillette ou de la culture des plaines, du maquis ou des montagnes fait partie de la gamme de nourriture insulaire de nos ancêtres iliens.

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Aujourd'hui le miel est récolté de manière moderne selon des règles précises. L'apiculture est un métier complexe et précis. La connaissance de l'abeille est poussée au plus haut point. Son étude est tout aussi développée et les applications débouchent sur des élevages délicats adaptés au besoins spécifiques du lieu, de la flore, du climat et du produit recherché. L'apiculteur est un homme d'orchestre dirigeant ses rûches comme un maître commanderait ses musiciens.

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Nous ne sommes donc plus aux époques de la ruche rustique appelée " U Bugnu" que l'on exploitait à la faveur d'un tronc d'arbre creux çà et là dans le maquis, ni même aux inventions du rûcher de Caselle à Venaco avec son mur de 15 m accueillant 75 ruches façonnées dans les pierres assemblées.

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Pourtant les exploitations artisanales à petite production sont déjà reconnues pour leur qualité sous Napoléon III. C'est ainsi qu'en 1862, à l'exposition universelle de Londres, le miel corse, valorisé pour sa qualité particulière, reçoit la médaille d'or du jury.

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Cette particularité du miel corse liée à ses couleurs et ses saveurs, est bien évidemment apportée par la flore de l'île, tant en pleine montagne que dans le pur maquis et par son soleil généreux.

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Ces valeurs là ont été mises en avant lors de ces toutes dernières années afin que la Corse soit hissée au rang des autres professionnels du miel et que les apiculteurs insulaires puissent livrer leurs productions reconnues sur le marché national. Pour cela il a fallu obtenir l'appellation d'origine contrôlée (AOC) et regrouper sous un syndicat, l'ensemble des adhérants. Ceci est désormais réalisé avec le Syndicat AOC du miel de Corse 20250 CORTE.

Ainsi de nos jours, la Corse fournit annuellement, plus de 150  tonnes de miel sur le marché. Les productions se développent et les critères de vente présentent un panel de choix répondant aux goûts de chacun. Nous pouvons acquérir différentes sortes de miels, selon les régions d'exploitation, les traitements de récoltes mais surtout les champs de travail des abeilles. L'amateur peut alors choisir entre Le miel de printemps - le miel d'été - le miel d'automne mais aussi entre le miel de châtaignes - le miel de maquis - le miel de mille fleurs....

Cette gamme permet à chaque producteur de présenter ses produits dont voici quelques échantillons.

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Désormais le miel corse a parfaitement sa place sur la table des produits insulaires et pour le prouver, chaque année, le miel est mis en avant par sa foire de septembre comme celle qui s'est tenue cette année à Murzu.

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Alors n'hésitez plus, achetez et mangez du miel corse ! (voir les liens amis en colonne de gauche)

C'est bon pour la santé,c'est bon pour le corps, c'est bon pour la peau....Il n'y a rien de plus naturel que le miel des abeilles pour vivre en équilibre avec soi même, dans la douceur et le plaisir de sa délectation.

Posté par A Rustaghja à 23:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 septembre 2009

CORSE SHOPPING

A Calvi, les entreprises audacieuses fleurissent et les ambitions portent leurs fruits de réussite.

J'en veux pour preuve cette création que vous trouverez en "liens amis" de ce CorsicaBlog, sous le nom de :
                                                            CORSE SHOPPING
                                              La Corse chez vous toute l'année

CORSE SHOPPING est nait de l'idée d'un jeune homme actif, Fabrice DESAYES, calvais de surcroît, qui a créé sur la planète du Web, son "site boutique" pour vendre et livrer partout dans le monde.....les produits corses dans sa plus grande variété possible en, respectant une gamme de prix étonnante, offrant une qualité de service professionnelle et une sécurité de transaction sans faille.

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Que trouver sur Corse Shopping?

Des produits artisanaux élaborés par  divers artisans de Balagne et de Corse
Un gage d'engagement total pour satisfaire les clients qui leur font confiance
Une gamme variée issue de l'agro-alimentaire de l'Île de Beauté
Une exclusivité de tous les produits du Domaine Orsini et un partenariat sans faille, afin d'être représentatif et garant d'une qualité contrôlée et d'un stock permanent.
Une équipe soucieuse et volontaire de diffuser des produits Corses dans les meilleurs conditions et s'assurer de la satisfaction de ceux qui les reçoivent
Un suivi de livraison dans les plus brefs délais.

Enfin Corse shopping est animé d'un dynamisme à toute épreuve et s'efforce de répondre à vos attentes, pour vous donner la possibilité à tout moment de l'année d'offrir à vos amis, et de proposer à votre famille, le temps d'un repas, une douce liqueur de Myrte, un Cap Corse, un apéritif à la Châtaigne. Mais aussi de somptueux coffrets cadeaux qui raviront tous les gourmets.

Tous les produits de Corse ne sont pas dans la boutique, aussi, n'hésitez pas à vous diriger vers les liens associés pour les recherches en charcuteries et autres diversités disposant de sites web avec paiement sécurisé................................et pourquoi pas des TONGS !!!

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Posté par A Rustaghja à 20:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 août 2010

Valérie Orsoni et le Bootcamp

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Valérie Orsoni est avant toute chose une enfant du pays! Originaire de Castagniccia et plus précisemment du village de Aïti, dans le canton de San Lorenzu et du Pieve de Vallerustie.

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En 2001 elle s'embarque, famille et bagages pour les Etats Unis d'Amérique. Elle s'installe à San Francisco et devient en moins de 10 années la Coach de toutes les vedettes internationales que vous pouvez connaître en ayant créé sa gamme de programme diététique et de minceur harmonisée sur le bien être, le bien vivre et le bien manger. Son Groupe se nomme Le BOOTCAMP

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LeBootCamp, c'est quoi ? 

Valérie Orsoni est ce que l'on appelle une "coach minceur et bien-être". Experte en nutrition et passionnée de recherche, elle est aussi fondatrice du site de coaching minceur. LeBootCamp.com, qui réunit plus de 700,000 membres à travers le monde, où elle vous dévoile ses secrets bien-être (minceur, anti-âge & beauté, maman-bébé, etc...) pour garder esprit et corps léger. LeBootCamp, c 'est une équipe de 125 personnes, toutes expertes dans un domaine précis : nutrition, physiologie, cuisine, coaching, médecin, etc... Il existe en France, aux USA, au UK, en Australie, en Afrique du Sud et au Nigeria.

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Alors si vous voulez rejoindre ce programme ou vous y intéresser, vous pouvez vous connecter sur tous les sites ouverts sur internet au nom de Valérie Orsoni ou de Bootcamp

Des conseils d'équilibre de vie et de diététique vous sont même apportés sur les sites YOU TUBE ou FACEBOOK de Valérie Orsoni  

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Valérie Orsoni
a exporté sa corsitude gravée à jamais en elle. LA CORSE est désormais connue à San Francisco, Los Angeles avec Hollywood et même au delà, dès que Valérie installe ses agences dans un nouveau pays du globe.
Fidèle à sa Castagniccia, elle y revient tous les ans pour se ressourcer dans son village pendant un ou deux mois. Dans son aventure et sa réussite elle a entraîné une amie Calvaise qui, à présent la seconde dans tous ses nouveaux programmes d'esthétique.Elles font le duo "la brune et la blonde"

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  En 2007 Valérie ORSONI a été désignée et élue aux USA comme, Première Femme de l'année, en tant que créatrice d'entreprise internationale.

En savoir encore plus,

Valérie Orsoni, d'origine corse s'est installée aux États-Unis il y a 10 ans, et a su devenir en quelques années une vraie «executive woman».  Créatrice de programmes de coaching en ligne très novateurs, coach des stars, auteur d'ouvrages de coaching. Mais cela n'a, pour autant, pas toujours été  aussi simple...

Atteinte d'une tumeur au cerveau, Valérie n'acceptera jamais sa maladie. "Il me fallait un projet, un exutoire, un autre sujet dans la tête pour éviter de ressasser".

C'est ainsi que naîtra la société MyPrivateCoach. Une société qui est aujourd'hui l'une des plus importantes organisations de coaching américaines et européennes.

 

«  Je n'avais pas de technique, ni de méthode, et encore moins de planning. J'ai d'abord pensé au concept (je voulais aider les gens en utilisant tout le savoir que j'avais accumulé au fil des années), puis au titre : My Private coach. Une amie m'a aidée à créer une page web, j'ai lu des livres "pour les Nuls" et j'étais bien entourée. Quand je suis sortie de la maladie, j'ai commencé à travailler sur le marketing. J'ai trouvé ma première cliente en 3 jours. Elle m'a abordée alors que j'étais dans le train, je n'avais aucune idée des prix. J'ai donné un chiffre énorme et elle a accepté. Ce fut le début d'une très belle et grande aventure »

À ce jour, soit 5 ans plus tard, la société comprend plus de 125 coachs de par le monde. Valérie Orsoni a pu ainsi créer la société dont elle rêvait.

Les employés : des femmes au foyer, des mères de familles nombreuses, des hommes proches de la retraite et qui ont tant à offrir, des jeunes diplômés que les grandes entreprises aimeraient recruter dans 10 ans seulement. Tout cela avec des règles saines et des  aménagements d'horaires à 100% !

MyPrivateCoach, avec ses programmes de coaching haut-de-gamme fonctionnait très bien mais Valérie Orsoni réalise qu'une grande partie de la population ne peut s'offrir ses services et elle lance, en pionnière du genre, LeBootCamp, un site de coaching en ligne, tout d'abord avec la minceur ( www.lebootcamp.com/minceur/index) puis avec l'anti-âge et la beauté (www.lebootcamp.com/rajeunir)

LeBootCamp c'est :

LeBootCamp, (qui tire son nom des camps d'entraînement des forces armées américaines), n'est pas un "régime" à proprement parlé, mais un programme, un nouveau mode de vie sain. Le concept, à la base plutôt très intense, a été débarrassé de son aspect militaire pour ne garder que ce qui marche : la motivation, l'envie d'aller jusqu'au bout, l'entraide, le coach et la réussite.

Au delà du savoir que l'on apprend sur la nutrition et la diététique en général, c'est une véritable communauté qui s'offre à nous.

Les bases du programme LeBootCamp :

La Minceur saine. Un programme fun mais sérieux, avec une belle équipe de spécialistes reconnus dans le métier : champion olympique, professeur en nutrition, spécialiste des maladies liées à l'obésité, entraineurs sportifs, etc.

On joue sur le plan de l'alimentation mais aussi sur le sport pour tonifier la silhouette et brûler des calories. Sans sport, on peut perdre du poids uniquement avec l'alimentation, mais la perte de poids est limitée, on reprend très vite les kilos perdus et le corps est flasque. Avec le sport, on atteint un meilleur objectif, on ne reprend pas le poids perdu car le sport compense l'excédent de calories et surtout les muscles sont toniques !

Pour cela, le programme LeBootCamp est équipé de "Ma Salle de Gym" avec tous les exercices classés par zone du corps. Afin de cibler les points négatifs de la silhouette de chacun et chacune !

Chaque client(e) reçoit tous les jours un conseil nutrition, sport et bien-être en plus des recettes et des plans menu pour la semaine. La valeur ajoutée du programme LeBootCamp ? Des questions illimitées à Valérie et son équipe de diététiciennes/coaches pour un soutien à 100 % 

 

 

 

Posté par A Rustaghja à 11:01 - - Commentaires [4] - Permalien [#]