01 avril 2007

Poisson d'Avril

Poisson d'avril

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En France, on raconte que jusqu'en 1564, l'année commençait le 1er avril. Cette année là, le roi Charles IX décida de modifier le calendrier. L'année commencerait désormais le 1er janvier.

Le 1er janvier 1565 tout le monde se souhaita "bonne année", se fit des cadeaux, se donna des étrennes, tout comme à un début d'année. Seulement quand arriva le 1er avril, quelques petits farceurs eurent l'idée de se faire encore des cadeaux, puisque c'était à cette date qu'avant on s'en faisait. Mais, comme c'étaient des farceurs et que ce n'était plus le "vrai" début de l'année, les cadeaux furent de faux cadeaux, des cadeaux "pour de rire", sans valeur.

À partir de ce jour là, raconte-t-on, chaque année au 1er avril tout le monde, grands et petits, prit l'habitude de se faire des blagues et des farces
Comme à cette période de l'année, au début du mois d'avril, en France, la pêche est interdite, car c'est la période de frai des poissons (la période de reproduction), certains avaient eu comme idée de faire des farces aux pêcheurs en jetant des harengs dans la rivière. En faisant cela, ils devaient peut-être s'écrier: "Poisson d'avril!" et la coutume du "poisson d'avril" est restée.

Aujourd’hui, on ne met plus de harengs dans l'eau douce, mais on accroche, le plus discrètement possible, de petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce "poisson d'avril" qui fait bien rire les autres.
Certains racontent aussi que le "poisson d'avril" serait devenu "poisson" parce qu'au début du mois d'Avril la lune sort du signe zodiacal des Poissons.

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04 avril 2007

Le Vol de l'Aigle

Pendant trois cents jours, de mai 1814 à février 1815, Napoléon, exilé sur l’Ile d’Elbe après sa triste campagne de France, régna sur un Royaume d'opérette. L’'homme qui avait dominé et dirigé l'Europe se conduisit en parfait souverain, réglant minutieusement le gouvernement de quelques kilomètres carrés et de quelques milliers de sujets. Mais il s'ennuya beaucoup, si bien que, rapidement, les projets d'évasion et de retour en France furent à l'ordre du jour. Napoléon les accéléra lorsqu'il apparut que ses ennemis d'hier et le gouvernement de Louis XVIII ne respectaient pas leurs engagements (notamment financiers) à son égard et qu'on commençait à parler de son transfert vers une petite île de l'Atlantique sud, Sainte-Hélène. L'empereur décida donc de repartir à la conquête de son royaume dont il reprit le contact pour cent nouveaux jours.

Son retour sur Paris fut baptisé:  LE VOL DE L'AIGLE

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La motivation de l’exilé est en effet le contraire d'une préméditation de longue date. Quand Napoléon quitte l'Ile d'Elbe le 26 février 1815, accompagné des 800 soldats de sa garde, c'est parce qu'il a entendu les plaintes des Français au sujet de la monarchie restaurée, plaintes qui lui sont notamment parvenues par le gantier grenoblois Dumoulin, son émissaire secret. Louis XVIII croyait tellement à la réalité de la "dix-neuvième année de son règne" et à son principe de légitimité (le droit divin), qu'il oubliait que la restauration de sa dynastie n'était qu'une tolérance des Alliés liée à la défaite de «l'Usurpateur ».

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Napoléon à l'Ile d'Elbe

Sur la Route avec Napoléon

L'Usurpateur donc, s’évade de l’Ile d’Elbe à bord du navire « l’Inconstant » pour débarquer à Golfe-Juan le 1er mars. Il fait décharger sa voiture et s’enquiert de quel itinéraire choisir. Le général Cambronne n'étant pas parvenu à rallier à temps la garnison d'Antibes, la route vers Marseille via Toulon s'avère impossible. Ce sera Cannes qui sera choisie comme première étape. Napoléon passe la nuit sur la future Croisette, puis atteint Grasse, le lendemain avant midi.

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reconstitution de l'arrivée de l'Empereur à Golfe Juan

A partir de là, la petite troupe va suivre les indications du Grenoblois Dumoulin, qui les avaient soumises à l'Empereur quand il était venu le rencontrer sur l'Ile d'Elbe. Il faut remonter les Alpes, moins défendues militairement que la Provence, et surtout moins hostiles, car Napoléon ne voulait pas revivre les heures sombres de 1814, où il avait dû affronter des insultes et des menaces de mort. Concrètement, le général Cambronne qui a rejoint l’expédition, partira en éclaireur, pour réquisitionner vivres et logements.

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A Saint-Vallier, l'Empereur prend quelques minutes de repos sur un banc de pierre, avant de monter vers Escragnolles, où il tombe sur la mère d’un héros de la campagne d'Egypte, le défunt général Mireur à qui il remet une bourse d'or. Il fait nuit quand les hommes de la garde pénètrent dans Séranon pour y dresser un campement dans la neige, Napoléon, lui, s'abrita dans la gentilhommière du Broundet.

Le 3 mars, la colonne est aux portes de Castellane. Le sous-préfet obtempère à l'invitation de Cambronne et accepte de déjeuner avec Napoléon. Celui-ci délègue le chirurgien de la Garde, Emery, et son émissaire Dumoulin, tous deux Dauphinois, comme "pionniers", chargés de distribuer les proclamations rédigées sur l'Ile d'Elbe. L'ascension du col de la Lèque, dans la neige et le froid, n'est pas une partie de plaisir. A Senez, les soldats s'effondrent sur le parvis de la cathédrale d'où, plus d'un siècle plus tôt, Mgr Soanen, janséniste, avait défié Louis XIV et la Papauté et s’installent pour une nouvelle nuit à la belle étoile. Napoléon est logé chez le juge de paix de la ville.

Le 4 au matin, en descendant sur Digne, le mulet qui transporte une partie des caisses en numéraire tombe dans un ravin. Il faut récupérer le chargement. C'est en plein marché que Napoléon fait son entrée dans la ville, où la population, d'abord méfiante vire à l’enthousiasme. Seul l'Evêque, Mgr de Miollis, montre de l’hostilité en refusant de recevoir celui à qui il doit pourtant sa crosse. Sur place, on imprime les nouveaux textes officiels gouvernementaux rédigés sur l'Ile d'Elbe et le bateau le temps de la traversée.

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L'Empereur redoute la prochaine étape de Sisteron, la citadelle construite par les comtes de Provence, augmentée pendant les guerres de religion et par Vauban pouvant être un obstacle insurmontable si elle décide de résister. Le château de Malijai qui l'abrite cette nuit-là est sa « Forteresse de Méditation » pour préparer politiquement les jours prochains.

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Nous sommes déjà le 5 mars. Digne a été quitté. Louis XVIII l’apprend au moment où Napoléon et son escorte franchissent le pont romain de Burle, à l'entrée de Gap. Loin de s'affoler, la famille royale convoque les anciens maréchaux de l'Empereur. C'est le moment de tester leur loyauté. Ceux-ci sont d'abord, et sincèrement, las du nouveau coup d'éclat de celui qui ne les laissa jamais au repos, vingt ans durant : ils partent donc "sus au rebelle", afin de conserver les positions que Louis XVIII leur a consenties.

A Gap, où Emery a été un moment retardé, Napoléon fait cadeau de son drapeau et offre une somme d'argent afin d'ouvrir des refuges dans les cols des environs, venant d'expérimenter le besoin qui s'en fait sentir.

Le 6 mars, après Gap, c'est la route vers Grenoble. Au sud du département de l’Isère, à Corps, l'apparition de l'Empereur à la tête de ses troupes fait un effet similaire à celui que produira un jour celle de la Vierge le 19 septembre 1846 sur les hauteurs de La Salette.

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Reconstitution de la traversée de Corps (Isère)

Le 7 mars a été volontiers appelé « le jour le plus long » pour Napoléon. C'est qu'il fallait effectuer les soixante kimomètres qui restaient pour rejoindre Grenoble et affronter les troupes royales qu'on savait en marche. En traversant le bourg de La Mure, l'Empereur s’arrête pour féliciter le maire qui s’est opposé aux injonctions gouvernementales lui ordonnant de faire sauter le pont-haut enjambant la rivière la Bonne. Longeant les lacs de Pierre-Châtel et Petichet, l'armée de Napoléon gonflée à 2000 soldats et un millier de civils est avertie qu'à quelques kilomètres de là, sur le plateau de Laffrey, un bataillon du 5e de Ligne a pris position. Son commandant doit chercher à retarder Napoléon dans l'attente de renforts.

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Les lacs de Pierre-Châtel et Petichet (Isère)

Jusque-là, le Vol de l'Aigle n'a essuyé aucun coup de fusil. Où sont les troupes royales ? Elles approchent à leur corps défendant, car ces soldats sont les mêmes qui firent Austerlitz, Wagram ou Iéna ; trempés de gloire et habitués à l'énergie, ils sont gagnés par le doute devant les nouvelles qui leur parviennent : Napoléon n'a pas été arrêté et le peuple, qui l'abandonnait un an auparavant, ne semble pas s'opposer à son retour...

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L'épisode de Laffrey, célébrissime, a été relaté par Stendhal, admirateur inconditionnel de « l'homme le plus étonnant qui ait paru depuis César ». Il planta même un saule à l'emplacement exact où l'Empereur se tint lors de l’affrontement des troupes. Bien plus tard une statue équestre y sera érigée pour être déboulonnée en 1871 et réinstallée en 1930. Des échanges de menaces sont donc lancés de part et d'autre par des émissaires antagonistes : le capitaine Raoul du côté impérialiste, le capitaine Randon du côté royaliste. Il s’en suit un flottement dans les rangs du 5e de ligne, incertitude dans l'autre camp, jusqu'à ce que Napoléon, qui a quitté sa voiture pour son cheval, décide de payer de sa personne ; s'approchant à portée de pistolet et lançant l'apostrophe fameuse :

- Soldats ! Je suis votre Empereur : reconnaissez-moi ! »

Alors que le jeune capitaine Randon ordonne à ses hommes d'abattre l' usurpateur, ses soldats répondent par une salve de "vive l'Empereur !", signal de la fraternisation générale.

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L'Empereur à l'affrontement de Laffrey (Isère)

La descente peut alors s’effectuer vers Vizille, haut-lieu de la Révolution, où Napoléon est bien accueilli par le Maire et poursuit sa progression en direction de Grenoble par le plateau de Brié et Angonnes, où le 7e de Ligne du colonel de La Bédoyère, qui venait de faire bruyamment défection de la garnison de Grenoble, à la barbe du général Marchand, rejoint l’Empereur.

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Château de Vizille (Isère)

A Brié et Angonnes, toujours, un grenadier de l'Ile d'Elbe, originaire du lieu, présente son  père à l'Empereur, qui se laisse embrasser.

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Napoléon se remet en route, mange une omelette à Tavernolles, prend un bain de pieds à Eybens, puis c'est le face-à-face à l'entrée de Grenoble, porte de Bonne. D'un côté, des troupes armées, bonapartistes et attentistes pour la plupart, à deux doigts de la mutinerie ; de l'autre ce qu'il faut bien appeler des aventuriers. C'est donc la sagesse qui prévaut chez les officiers qui, de guerre lasse, soit acceptent la nouvelle situation soit s'enfuient. La ville se rend, sans coup férir.

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Les portes fermant l'entrée dans la ville de Grenoble

En six jours, les soldats ont marché plus de tois cents kilomètres et dans quelles conditions ! Dans la matinée, les derniers retardataires rejoignent peu à peu la ville par petits groupes, l'uniforme couleur poussière. On s'empresse, on les réconforte et on se les dispute pour les inviter chez soi, à la table de famille.

L’Empereur préfère occuper une chambre à l’hôtel « les trois dauphins », rue Montorge, dont il avait gardé un bon souvenir et qui, de surcroît était tenu par Labarre, un ancien grognard de la Campagne d’Egypte.

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La Place Grenette à Grenoble

Bientôt ragaillardie, ces troupes de la vieille garde se retrouveront dans l'après-midi pour une revue solennelle sur la Place de Grenette. De part et d'autre de leur impressionnant carré, les deux régiments reformés avec la garnison de la ville, plus une troupe hétéroclite de militaires en demi-solde, de tous grades, de toutes armes, aux uniformes fripés sortis des armoires qui forme un bataillon qui vient de naître à Grenoble: «Le Bataillon de la violette».
Les rues avoisinantes sont envahies par une cohue de spectateurs. Les fenêtres, les balcons, les bords des toits, tout est pris d'assaut pour voir la première revue. Les tambours battent «Aux champs», et au centre d'un groupe d'officiers empanachés, arrivant de la rue Montorge, débouche Napoléon, redingote grise, chapeau, chevauchant Tauris. Suivent des lanciers du colonel Jermanowski, rutilants, sabres au clair et tuniques au vent. Une ovation formidable couvre les carillons de la collégiale de St André. Il est quinze heures, cette revue va durer quatre heures. Napoléon passe devant chacun, dialoguant à brûle-pourpoint avec un soldat reconnu tout à coup entre mille. Pour l'Empereur, le triomphe se renouvelle à chaque pas : grandiose par un élan patriotique rarement atteint, familière par toutes les manifestations d'attachement à l'armée. Cette revue enchantera les Grenoblois.

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Reconstitution

Le soir même Napoléon légifère en nommant M. Claude Colaud Préfet de l’Isère et son frère Jean-Jacques comme nouveau commandant de la 7e Division militaire, en remplacement du général Marchand. Il appelle Dumoulin à son hôtel et l’expédie à Turin avec une lettre écrite à l’attention de l’impératrice Marie Louise. Il doit la remettre au général autrichien Bubna. Dans cette lettre il lui annonce qu’il est bientôt maître de la France et qu’il l’attend à Paris avec son fils, l’Aiglon, pour le 20 mars, jour de son anniversaire.

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Ce 8 mars justement, l’impératrice qui convole dans les bras de son amant, le général Neipperg, apprend de sa bouche, au retour d’une promenade romantique, que l’Empereur s’est évadé de l’Ile d’Elbe. La nouvelle venant d’atteindre Schonbrünn, où l’impératrice réside depuis l’exil de son mari, exalte ses domestiques français qui se regroupent pour scander ensemble un « vive l’Empereur ». Sous la menace d’être pendus ils seront tous reconduits à la frontière par Neipperg lui-même.

Le 9 mars dans l’après midi, une grosse partie des troupes quitte Grenoble par la porte de France pour rejoindre Lyon par St Martin le Vinoux, puis Voreppe, Rives et Bourgoin-Jallieu.

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La Porte de France à Grenoble

A son tour, l’Empereur reprend la route et, passé la Porte de France, laisse son cheval pour sa calèche. Il s’arrête à Rives pour dîner à l’hôtel de la Poste et repart pour arriver à une heure du matin à Bourgoin-Jallieu, à l’hôtel du Parc où le Général Cambronne, toujours en éclaireur, à fait préparer son logement.

Toute une armée est désormais constituée avec les 5e, 7e et 11e régiments de Ligne, le 4e d’Artillerie, le 3e régiment du Génie. En tout 7000 hommes encadrés par le 4e régiment de Hussards en tenue étincelante bleue et rouge.

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"Avant Grenoble, j'étais un aventurier ; après Grenoble, j'étais prince" confiera Napoléon à Las-Cases sur son rocher de Sainte-Hélène.

La route Napoléon, pour  sa partie touristique, s'arrête là. Il lui restait encore à parcourir plusieurs centaines de kilomètres pour gagner Paris, qu'il parcourut en treize jours !

Entre temps, le 12 mars, l’Impératrice Marie-louise, sous la dictée de son amant, écrivait une lettre officielle à l’Empereur d’Autriche Metternich, se déclarant étrangère aux projets de son époux et  demandant sa protection pour elle et son fils.

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Pour l’Empereur, la trahison de son épouse qui fait du Roi de Rome, un prisonnier à Vienne est difficilement acceptable. Il n’y croira pas de suite et les attendra encore à Lyon en retardant sa marche sur la capitale.

Il avait pourtant comme projet secret, dès sa prise de pouvoir, de traiter un accord rapide avec l’Empereur d’Autriche pour présenter l’Aiglon comme son successeur au trône et en confiant la régence à l’Impératrice Marie-Louise.

L’Histoire en aurait pris une toute autre tournure pour la France et la défaite de Waterloo n’aurait jamais été vécue….

Le 20 mars au soir, l’Empereur des français rentrait dans son Palais des Tuileries, que le Roi louis XVIII venait de déserter le matin même.

Le rêve ne durera que cent jours.

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Deux portraits "entre Gloire et Exil"

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11 avril 2007

Adieu LOÏC

Mercredi 11 avril 2007, à 12h43, à Nice, Loïc LEFERME 37 ans, ex recordman du monde de plongée extrème en apnée libre "no limits", est décédé suite à un accident technique survenu au cours d'une plongée d'entrainement pratiquée au large de Villefranche sur Mer..........

........Adieu Loïc, tu as rejoint le monde des dauphins pour l'éternité !

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l'aventure de l'apnée profonde 

Record de France battu le 6 décembre 1998 : - 118 m 

Record du Monde battu le 5 juin 1999 : - 137 m 

Record atteint le 30 octobre 2004 : - 171 m !

 

 

taille : 1m77    poids : 67 kg        Age:  37 ans 

12 pulsations cardiaques/minutes à moins 150 m

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Né à Dunkerque, issu d'une famille de nageurs, Loïc Leferme

arrive dans l'arrière pays Niçois à l'âge de 12 ans, où il passe

l'essentiel de son temps à pratiquer des activités de pleine

nature telles que l'escalade, la spéléologie, la marche en montagne et le canyoning.

(il est depuis Moniteur Fédéral de canyon).

 

 

  En 1991, il entre à la Faculté des Sports de Nice, où il

  rencontre Claude Chapuis et Olivier Heuleu, avec lesquels

  il commencera sa grande aventure de l'apnée profonde.

 

  En dehors de la plongée en apnée, ses passions étaient :

  la musique, le blues, le chant et surtout l'harmonica.

 

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Loïc LEFERME avait été dépossédé de son titre de recordman du monde par

l'autrichien :

Herbert NITSCH qui avait atteint - 183 m  le 28 août 2006


le 16 juin 2007, soit 3 mois après la mort de Loïc, Herbert NITSCH
pulvérisait à nouveau le record de plongée en apnée no limit
en atteignant
- 214 m au large de la Grèce

 

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Posté par A Rustaghja à 13:49 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

19 avril 2007

U Sole d'Aprile

Qu'il est doux le soleil d'avril !...Les plages tendent déjà les bras et le sable se fait tendre...

juste pour réveiller les paillotes avec un petit clin d'oeil...

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Ghje u sole d'aprile
U mio celu a sà
Hè u sole d'aprile
Quand'ellu vultarà
Hè u sole d'aprile
U mio celu a sà
Hè u sole d'aprile
Chi ti rispondera 

                                                      (U sole d'aprile: I Muvrini)

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Il y aurait même des imitations sur le bord de la rivière "la Sioule" dans le département de l' Allier

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....et ailleurs....des vestiges d'un temps passé...

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Posté par A Rustaghja à 16:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]